Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles associés au libellé lubumbashi

Lubumbashi : Lifebuoy s’engage dans la lutte contre les mains sales

Bien laver les mains, c’est prévenir les maladies diarrhéiques qui sont à la base d’un taux de mortalité élevée, surtout chez les enfants de moins de 5 ans. À Lubumbashi, la société Hyper Psaro, partenaire local de la multinationale Univeler, s’engage dans la lutte contre les mains sales. Elle compte notamment distribuer de kits de lavage aux maternités, églises et aux orphelinats. Le défaut d’hygiène des mains est à la base de plusieurs problèmes de santé telle que les maladies diarrhéiques (fièvre typhoïde, choléra, etc.). Très présente à Lubumbashi, ces maladies dites des « mains sales » sont une de  grandes causes de la mortalité des enfants  dans le monde. Elles représentent aussi une importante charge financière pour le foyer, lorsqu’on considère les dépenses qui sont engagées pour une prise en charge adéquate. Geste simple qui sauve des vies Lorsque nous nous saluons, ou nous touchons des objets qui nous entourent, les microbes viennent se déposer sur...

Lubumbashi : une trentaine d’enfants empoisonnée ?

Il aurait fallu boycotter le rendez-vous pour échapper à ce danger. Mais personne ne pouvait s'y attendre. C'est l'histoire d'un enfant de la maternelle dont l'anniversaire a tourné au cauchemar. Quelques heures seulement après le partage du gâteau, un enfant est décédé alors qu'une trentaine de ses condisciples sont hospitalisés. La scène a vécu le dernier week-end d'avril à Lubumbashi. D'aucuns croient en l’empoisonnement, seule explication plausible. Mais qui sait! Et si la cause n’était pas celle-là ? Et s’il s’agissait d’une toxi-infection ? Une fête qui tourne mal Un jour qui devrait rester mémorable a donné vie à un cauchemar pour plusieurs enfants et leurs parents. Pourtant le gâteau a bien été réalisé par une enseigne connue à Lubumbashi. Empoisonnement ? Intoxication simple ? En tout cas, c'est une fête qui a mal tourné jusqu'à donner la mort. La victime s'appelle Berouria Mputu, un ange dont la vie a été ...

A Lubumbashi, le paludisme participe aussi à l’appauvrissement des ménages

À Lubumbashi, on estime qu’en moyenne une famille dépense 240 $ USD par année pour la prise en charge du paludisme ; cette maladie transmise par les moustiques anophèles a donc des répercussions non négligeables sur le panier de la ménagère. Pour limiter ses dégâts, un accent particulier doit être mis sur la prévention. Tous les 25 avril, le monde célèbre la journée mondiale de lutte contre le paludisme ; pour cette année, le thème choisi par l’OMS est : «  prêts à vaincre le paludisme  ». Cette maladie, transmise par les moustiques femelles de type anophèle, fait beaucoup des dégâts dans les zones endémiques telles qu’en RDC. Le paludisme appauvrit les ménages Dans la pratique quotidienne de ma profession médicale, je rencontre des situations où plusieurs membres d’une même famille sont hospitalisés pour cause du paludisme. Mais je ne savais pas estimer le coût financier que pouvait représenter pour un foyer cette prise en charge. Mic...

Lubumbashi: Le fouet, la méthode éducative préférée des parents

Pour certains parents à Lubumbashi, le meilleur moyen de punir un enfant indiscipliné est de le fouetter ; cette vieille méthode éducative cause plus du tort que du bien et mérite d’être abandonnée. C’était vers minuit ; allongé sur le lit, sous une grande pluie battante, profitant du calme relatif qui régnait à l’hôpital ; et juste au moment où je m’assoupissais, que l’infirmière des urgences est venue m’appeler pour aller voir une patiente qui venait d’être amenée. J’arrive aux urgences ; je trouve sur le lit d’examen une fillette inconsciente, saignant à la tête et portant de vêtements déchirés laissant son torse nu ; « Marie, Jésus, Joseph ! Que ce qui lui est arrivé ? » Je me suis demandé à mi-voix. C’est en récoltant les éléments de l’anamnèse auprès de ceux qui l’avaient amené que j’ai appris qu’« elle a été sévèrement tabassée par sa mère pour indiscipline ». Plus du mal que du bien À Lubumbashi, nombreux sont ces enfants qui subissent chaque jour de vi...