Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles associés au libellé santé

Comment l’UNFPA contribue-t-il à la lutte contre la pauvreté en RDC

En dépit de ses multiples richesses, la RDC est l’un des pays les plus pauvres au monde. La taille des ménages, le niveau d’instruction et la connectivité sont les principaux facteurs sur lesquels on doit agir pour sortir de ce marasme. J’ai appris au cours d’une session d’échange, organisé à l’intention de blogueurs congolais, comment l’UNFPA à travers son ambitieux programme aide notre pays à prendre définitivement un bel élan vers son développement. Elle était riche en information, la session d’échange organisée le mardi 12 novembre dernier par le Fonds de Nations Unies pour la Population  (UNFPA)  à l’intention de blogueurs congolais  (Habari RDC ). Cette rencontre, prélude d’un partenariat, nous a permis de comprendre l’apport de cette agence onusienne au développement de notre pays. #RDC : @UNFPARDC réunit les membres de @habariRDC pour une session d'information sur son rôle et mandat. L'objectif est d'outiller les...

Blogueur, mais comment un médecin peut se retrouver là

On peut bien être médecin et porter la casquette du blogueur. Cette dernière peut d’ailleurs être utilisée, à côté du stéthoscope, du thermomètre ou du bistouri, comme outils pour participer à l’amélioration de la santé de la population. Dans un pays à plusieurs défis sanitaires comme le nôtre, il est souhaitable que beaucoup plus de jeunes s’intéressent à ce mode de communication. À l’aube de l’an 2019, j’étais reçu par le ministre de Santé publique de l’époque, le Dr Oly Ilunga, dans son cabinet. C’était pour le compte de Habari RDC,  en vue de parler de la dixième épidémied’Ebola en RDC , déclarée depuis début août 2018. Après s’être présenté comme « Médecin et Blogueur », le ministre m’avait aussitôt demandé « comment un médecin se retrouve-t-il blogueur ?». Et ce n’était pas la première fois que cette question m’était posée. Entre vocation, passion et curiosité Ma casquette actuelle de « Médecin & Blogueur » ne peut être bien comprise sans re...

Lubumbashi : une trentaine d’enfants empoisonnée ?

Il aurait fallu boycotter le rendez-vous pour échapper à ce danger. Mais personne ne pouvait s'y attendre. C'est l'histoire d'un enfant de la maternelle dont l'anniversaire a tourné au cauchemar. Quelques heures seulement après le partage du gâteau, un enfant est décédé alors qu'une trentaine de ses condisciples sont hospitalisés. La scène a vécu le dernier week-end d'avril à Lubumbashi. D'aucuns croient en l’empoisonnement, seule explication plausible. Mais qui sait! Et si la cause n’était pas celle-là ? Et s’il s’agissait d’une toxi-infection ? Une fête qui tourne mal Un jour qui devrait rester mémorable a donné vie à un cauchemar pour plusieurs enfants et leurs parents. Pourtant le gâteau a bien été réalisé par une enseigne connue à Lubumbashi. Empoisonnement ? Intoxication simple ? En tout cas, c'est une fête qui a mal tourné jusqu'à donner la mort. La victime s'appelle Berouria Mputu, un ange dont la vie a été ...

Lubumbashi : Elle n’avait pas suivi les CPN, elle perd son bébé

Elle a perdu son bébé, né par césarienne, et elle même a failli mourir; Nkita pouvait éviter ce scénario malheureux, si  elle avait suivi les consultations prénatales (CPN). Alors qu’elles permettent de réduire les complications liées à la grossesse et la mortinaissance, plusieurs femmes à Lubumbashi ne suivent pas les CPN, lorsqu’elles sont enceintes. La sensibilisation de la communauté et la réduction du coût de ces consultations peuvent aider à inverser cette tendance. Elle n’avait suivi aucune consultation prénatale depuis qu’elle était tombée enceinte ; mère de trois enfants, Nkita se disait assez expérimentée pour gérer seule sa grossesse ; point n’était question pour elle de se rendre régulièrement à l’hôpital pour suive les CPN, une perte d’argent inutile disait-elle. Lorsqu’elle a été amenée à l’hôpital, elle était effondrée et son pagne mouillé du sang. Après examen, il était clair que le placenta, mal inséré, empêché totalement la sortie de l’en...

RDC : Les fausses vérités sur l’épilepsie, germes de la stigmatisation

Envoutement par un esprit maléfique, maladie contagieuse, impossibilité d’avoir de bon rendement scolaire, etc. ces préjugés nourrissent la stigmatisation au quotidien de personnes souffrant de l’épilepsie. À l’exemple de Kitwe, qui a dû abandonner son rêve de décrocher un diplôme, les épileptiques en font le frais. L’implication de tous dans la lutte contre ces préjugés s’impose . La méconnaissance par la société de l’origine et de la transmission de l’épilepsie, maladie caractérisée souvent par la survenue répétée de crises convulsives, est à l’origine de plusieurs préjugés. Certains disent que cette maladie est une conséquence d’un envoutement par un esprit malin, d’autres croient qu’elle est contagieuse ; ces fausses croyances, présentent même dans les grandes villes de la RDC, doivent être combattues. Un esprit maléfique? Nombreux sont ceux qui attribuent une origine mystique à cette maladie, même à Lubumbashi. Conséquence : très souvent le traitement médical n’est...